Protoxyde d’azote : des séquelles neurologiques parfois irréversibles

À 23 ans, Ryan a perdu l’usage de ses jambes après des années de consommation de protoxyde d’azote. Derrière ce "gaz hilarant", populaire chez les jeunes, les médecins alertent sur des atteintes neurologiques graves, parfois irréversibles, allant de troubles moteurs à de lourds déficits cognitifs.

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